A
l’intention de tous les C.E.
Une première approche du désert...
Aimer le désert c’est élire
un nouveau territoire où il est
possible de se reconstruire.
Le désert, c’est aussi une fuite
en avant quelquefois
salutaire pour oublier ses blessure internes.
Aimer le désert constitue parfois
une rébellion contre sa propre existence,
contre la monotonie de chaque
matin et de chaque soir.
Peut-être une juste révolte contre le bruit, la pollution physique,
intellectuelle et mentale.
C’est choisir le vide plutôt qu’une vie d’insatisfaction.
Le désert offre aussi
l’illusion de pouvoir repartir
à zéro et d’échapper au passé.
C’est une fuite en avant quelquefois salutaire pour trouver un apaisement, une issue à ses propres problèmes, vouloir exister dans
un territoire de rêve quitte à se mettre en danger.
Dans le désert, on remet les
pendules à l’heure, on fait le tri dans sa vie.
Le voyage se transforme en expérience personnelle.
De toute façon il semble que les amoureux du désert soient des gens
qui sans le formuler sont à la recherche d’un absolu ou tout du moins d’une
forme de pureté.
C’est ici qu’ils puiseront un peu de lumière pour leur avenir.
Face à cette immensité et cette beauté qui vous
inondent,
on relativise ses problèmes, certaines préoccupations perdent de leur
importance.
certaines préoccupations perdent de leur importance.
On revient plus libre, plus clairvoyant, plus magnanime,
et l’on éprouve aussi le besoin de faire de sa vie quelque chose de pur
également.
Simon,
Au retour de désert le 21 décembre 2004